1,5°C : la possibilité physique n’induit pas une faisabilité politique

Depuis quelques jours, le GIEC et son nouveau rapport portent un double message politique clairement repris dans la plupart des médias :  si l’on veut éviter une catastrophe climatique, limiter le réchauffement à +1.5°C est impératif, et cela est encore possible avec des efforts considérables. Impératif car au-delà les conséquences seraient catastrophiques. Encore possible car, physiquement, nous pouvons encore émettre quelques tonnes de CO2 avant de dépasser le seuil de 1,5°C de réchauffement. Mais la réalité de la physique n’induit pas une faisabilité politique et sociétale. L’urgence climatique semble complètement hors d’atteinte de l’inertie de nos changements de modes de vie, de marchés économiques ou  de nos systèmes politiques. Lu avec attention, ce rapport vient surtout confirmer une vérité plus difficile à entendre : l’objectif de limitation du réchauffement à 1,5°C semble hors de portée de l’inertie de nos sociétés humaines. Dès lors pourquoi ONG et décideurs politiques continuent-ils à construire des stratégies sur cet objectif hors d’atteinte ?

 

Le GIEC, un organe politique qui regroupe des scientifiques

La prochaine Conférence des Parties (COP) qui doit se dérouler en décembre prochain en Pologne risque d’être agitée. En effet, l’Accord de Paris signé lors de la COP21 avait engagé tous les états à limiter le réchauffement climatique à +2°C en visant 1,5°C comme guide de l’action politique. A l’époque, les pays en voie de développement avaient réussi in extremis à rajouter ce dernier objectif dans l’accord en échange de leur signature.

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Le rapport du GIEC publié 3 ans plus tard répond à une commande spécifique du monde politique vis-à-vis de cet objectif. Que signifie un monde à 1,5°C ? La question n’est pas de savoir comment il est possible de limiter le réchauffement climatique à moins de 1,5°C mais de décrire un tel monde et ses implications sur les sociétés humaines et les écosystèmes dont elle dépend. 

Pour mieux comprendre, il est nécessaire de garder en tête ce qu’est le GIEC. Le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat est un organisme de l’ONU qui rassemble des scientifiques, des sociologues et des économistes chargés de synthétiser l’état de la science et de construire des recommandations à destination des décideurs politiques. Loin de moi l’idée de remettre en question le GIEC. Sa crédibilité scientifique ou sa légitimité ne sont plus à prouver. Mais, en tant qu’institution des Nations Unies, son action s’inscrit dans un cadre politique. A partir de là, on savait que le GIEC évoluerait sur une pente relativement glissante vis-à-vis de cette commande spéciale et de la réponse qu’il pouvait apporter à la question posée.

En effet, le renoncement face à l’objectif de 1,5°C n’était pas politiquement acceptable. En quelque sorte, il fallait pouvoir montrer qu’il était encore possible de limiter le réchauffement à 1,5°C. Sinon, la crédibilité et l’équilibre de l’Accord de Paris en aurait pris un coup. Avec tout ça, la crédibilité de nos élites politiques aussi. Et le traiteur de la prochaine COP pouvait d’ores et déjà plier boutique.

C’est pour cela que le rapport se concentre sur la présentation des implications d’un monde à 1,5°C en comparaison d’un monde en 2°C et présente également plusieurs scénario permettant de respecter cette limite.

 

L’urgence absolue

Commençons par entrer dans le contenu de ce rapport. Premier message à retenir : limiter le réchauffement climatique à 1,5°C plutôt qu’à 2°C est une urgence absolue avec de nombreux avantages substantiels. Parmi eux, le résumé pour décideur identifie entre autres choses :

  • que le niveau de la mer devrait monter de 10cm de moins à 1.5°C que 2°C d’ici à 2100, 10 millions de personnes en moins seraient ainsi touchées par la hausse du niveau des mers. Le rapport précise aussi qu’au delà de 1,5°C, des seuils critiques seront dépassés au niveau des calottes glaciaires, ce qui pourrait déclencher une hausse des mers bien plus forte, avec toutefois une incertitude sur l’échéance, et le fait que ça arrive.
  • que l’impact pour la biodiversité est plus fort à 2°C que 1,5°C. Par exemple, un réchauffement de 2°C reviendrait à quasiment annihiler les coraux et la biodiversité associée. Dommage pour les plongeurs ou surtout pour les millions de personnes qui vivent de la pêche.
  • que limiter le réchauffement à 1.5°C permettrait à des centaines de millions de personnes en moins d’être exposées à la fois à des risques climatiques et à la pauvreté d’ici à 2050
  • que l’écart entre 1,5°C et 2°C représente des impacts importants en termes de santé, d’adaptation des modes de vies, de sécurité alimentaire, d’accès aux ressources en eau, de sécurité internationale et de croissance.

Plus globalement, la publication de ce rapport est aussi l’occasion pour nous rappeler que le changement climatique menace la survie des sociétés humaines au cours de ce siècle. En somme : à part quelques nouveaux chiffres pour les plus initiés, rien de bien nouveau sous le soleil.

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Différence d’impact entre un réchauffement climatique à 1,5°C et 2°C. Résumé pour décideurs du rapport 1,5°C du GIEC, Octobre 2018

Différents scénarios : une faisabilité physique

Les lecteurs du GIEC en ont l’habitude. Ce nouveau rapport présente plusieurs scénarios qui permettent de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C. Tout ça peut paraître un peu technique pour le non initié mais la logique est en réalité très simple. Les scénarios (voir ci-dessous) se différencient par 3 paramètres :

  • La rapidité de la baisse de nos émissions de gaz à effet de serre (Fossil fuel and industry en gris)
  • La vitesse de déploiement des solutions de séquestration biologiques de CO2 à partir de solutions agricoles ou forestières (AFOLU en marron)
  • La vitesse de déploiement des solutions de séquestration biochimiques et géologiques (BECCS en jaune)
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Présentation des scénario d’atténuation des émissions de gaz à effet de serre compatible avec une limite du réchauffement climatique à 1,5°C. Résumé pour décideurs du rapport 1,5°C du GIEC, Octobre 2018.

Un autre point différencie ces 4 scénarios : leurs résultats. Dans les 4 cas, l’augmentation se limite à 1,5°C. Cependant certains scénario (P2 et P3) incluent un faible dépassement de cette valeur au cours du siècle (moins de 0,1°C) avant une stabilisation des températures en dessous de 1,5°C. Le scénario P4 prévoit un fort dépassement (+0,4°C).

Outre l’épineux sujet de la faisabilité technique et éthique des solutions de séquestration, cette distinction soulève une première question : Si l’impact important d’un réchauffement au-delà de 1,5°C est avéré pour de nombreux écosystèmes, jusqu’à quel point un dépassement temporaire de cette valeur peut-il avoir lieu sans que les conséquences les plus importantes (notamment l’effondrement des écosystèmes) n’apparaissent ?

Quoi qu’il en soit, comme peuvent l’attester les jolis graphiques ci-dessus, il serait donc possible de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C d’ici la fin du siècle. Pour cela, il suffira par exemple de suivre le scénario P1 :

  • Baisse de 58% des émissions de CO2 en 2030 et de 93% en 2050 par rapport à 2010
  • Baisse de 32% de la consommation énergétique à 2030 par rapport à 2010
  • 77% d’ENR dans la production d’électricité en 2050 en abandonnant charbon, gaz et pétrole (80% des sources énergies actuelles)

Ouf ! Les iles Kiribati peuvent souffler !

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Cependant, il y a une question plus importante à laquelle ce rapport du GIEC ne répond pas puisque ce n’était pas l’objet de sa commande : cette trajectoire physique est-elle compatible avec nos systèmes économiques, politiques et culturels actuels ?

 

Quelle faisabilité socio-économique, politique et culturelle ?  

En Europe, une récente fuite d’information a permis de révéler une vaste stratégie de lobbying de Business Europe (l’équivalent du MEDEF à l’échelle européenne) visant à faire barrage à toute hausse des actions européennes en matière de lutte contre le changement climatique. Pire, cette fuite à mis en lumière le double discours des industriels face à ces questions : en façade, les acteurs économiques prétendent incarner les solutions pour répondre aux enjeux climatiques. En coulisses, ils œuvrent pour saborder l’action politique et d’éventuelles avancées contraignantes pour leur profit.

Sur la scène internationale la Banque de Suède a récompensé de son prix « Nobel » l’économiste William Nordhaus pour ses travaux sur le changement climatique et l’économie. D’après lui, il existerait un optimum économique qui limiterait le coût de la lutte contre le changement climatique par rapport aux bénéfices associés. Cet optimum se situe autour de 3,5°C de réchauffement. On est bien loin des recommandations des scientifiques ! Et les milliards de personnes impactées par un tel réchauffement peuvent déjà remercier William Nordhaus et la Banque de Suède !

Plus proche de nous, la France qui s’identifie comme une figure de proue de l’action climatique a inscrit depuis 2015 des objectifs forts dans la Loi de Transition Énergétique pour la Croissance Verte :

  • Baisse de 40% des émissions d’ici à 2030 et de 75% d’ici à 2050 par rapport à 1990
  • Baisse de 20% des consommation d’énergie d’ici à 2030 et de 50% d’ici à 2050 par rapport à 2012
  • 32% d’énergie renouvelable en 2030 dans la consommation d’énergie finale

Premièrement, je vous laisse comparer avec les objectifs du scénario P1 présenté ci-dessus. Puisque les années de références ne sont pas les mêmes il faut d’abord regarder ce qu’il s’est passé en France entre 1990 et 2010. Le graphique suivant montre que les émissions en France sont passées de 468 MtCO2e à 442 MtCO2e (soit une baisse de 6%). Ainsi, si la France souhaite s’aligner avec les objectifs d’un scénario 1,5°C,  la marche supplémentaire à franchir est importante !

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Evolution des émissions de gaz à effet de serre en France entre 1990 et 2010.  Data Portal du Shift Project. Consulté le 12 Octobre 2018.

Deuxièmement, avant de revoir nos ambitions à la hausse, peut-être pourrions nous regarder comment la France s’en sort avec ses objectifs actuels. La démission de Nicolas Hulot a enterré la désormais célèbre « politique des petits pas » et a renvoyé Emmanuel Macron devant son discours incantatoire, sans moyens ni actes : le « Make our planet great again » commence à perdre en crédibilité. Car pendant qu’il est très simple de se moquer de ses voisins, la France n’avance pas face à ses objectifs climat. Au contraire elle recule d’après la publication des résultats catastrophiques de l’observatoire énergie-climat.

En 2017, la France a dépassé de presque 7% ses objectifs en matière d’émission de gaz à effet de serre notamment à cause du secteur des transports et des bâtiments (respectivement +10% et +22% par rapport aux objectifs). Sur les autres sujets, la situation n’est pas bien meilleure. L’objectif de production d’énergie renouvelable est en retard de presque +13% et celui de la baisse de la consommation d’énergie de +4%. Enfin, cerise sur le gateau, on pourrait aussi parler de la qualité de l’air pour laquelle l’Etat français est toujours en contentieux judiciaire avec la commission européenne et le conseil d’état.

Au lieu d’appeler tout le monde à agir contre le réchauffement climatique, certains feraient mieux de balayer un petit peu devant leur porte. La saleté commence à être sacrément visible.

Car au-delà de la faisabilité physique de ces objectifs climatiques (un suicide collectif permettrait d’éliminer toutes les émissions de CO2 de la France), nous butons aujourd’hui sur leur faisabilité technique, financière et culturelle.

 

Une société civile en avance sur la prise de conscience

Face à l’immobilisme de certains responsables politiques, la société civile semble pourtant mûre pour avancer sur ces sujets. On ne compte plus les pétitions ou les appels pour l’action climatique. Le 8 septembre dernier, 100 000 personnes se sont ainsi retrouvées dans les rues partout en France pour marquer leur inquiétude face aux enjeux climatiques. Pour 85% des français, le gouvernement n’est pas à la hauteur des enjeux environnementaux alors que 78% d’entre eux veulent que l’écologie devienne une priorité du gouvernement.

Les 6 et 7 Octobre plusieurs milliers de personnes étaient réunies pour l’arrivée du Tour Alternatiba à Bayonne. Le cri de la génération climat commence sérieusement à se faire entendre. Samedi 13 Octobre, de nombreux rassemblements sont encore prévus dans toute la France. 

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Arrivée du tour Alternatiba à Bayonne. Octobre 2018. Crédit photo  IROZ GAIZKA / AFP

Ce volontarisme est une excellente nouvelle. Il est évident que la bataille climatique ne pourra être gagnée sans une mobilisation complète de tous face à ces enjeux. En résumé : nous nous trouvons dans une sacrée galère. Heureusement, tout ce qui peut être fait nous permettra de l’être un peu moins ou dans un peu plus longtemps. Toute réduction de nos émissions de gaz à effet de serre est bonne à prendre. Toute tonne de CO2 économisée nous fait gagner du temps face à l’inertie des changements sociétaux que réclament la communauté scientifique. Tout cela doit donc devenir notre priorité individuelle et collective absolue. Du changement de mode de vie individuel à l’engagement politique local en passant par la désobéissance civile : il y en a pour tout le monde (allez faire un tour sur http://www.ilestencoretemps.fr). Ne venez pas dire que vous ne saviez pas ou que vous ne pouviez rien y faire. Il y a eu assez de rapports du GIEC. On ne vous croira pas.

 

Une prise de conscience à la hauteur des enjeux ?

Mais à y regarder de plus près, sommes-nous réellement conscients des enjeux et des changements à mettre en œuvre dans nos modes de vie pour suivre les scénarios de ce rapport ? Car pour limiter le réchauffement climatique à 1,5°C, il ne suffira pas de manger un peu moins de viande ou de signer quelques pétitions.

Sommes-nous prêts par exemple à interdire l’usage des véhicules thermiques partout en France alors que la voiture reste un symbole culturel de liberté, d’émancipation et de réussite sociale ?

Sommes-nous capables de rénover les 25 millions de logements français avant 2030 alors que l’objectif de 500 000 logements par an de la Loi de Transition Energétique pour la Croissance Verte de 2015 n’est même pas atteint (moins de 200 000 logements par an actuellement) ?

Sommes-nous prêts à instaurer un couvre-feu sur le chauffage et l’usage de l’électricité ?

Sommes-nous prêts à renoncer à l’avion pour nos vacances ou nos déplacements professionnels ?

Sommes-nous prêts à refuser catégoriquement l’artificialisation des sols par l’urbanisation ?

Sommes-nous prêts à renoncer à nos usages du numérique alors que la facture énergétique de la start-up nation ne cesse d’augmenter ?

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La transition énergétique et la lutte contre le réchauffement climatique sont 2 sujets absolument extraordinaires. Quelle que soit l’échelle où ils sont abordés (international, national, local, familial, individuel), nous arrivons très rapidement à nous accorder collectivement sur les enjeux et la nécessité absolue d’y répondre. Entreprises, décideurs politiques, citoyens ou militants écologistes des plus convaincus : sur le papier, tout le monde (ou presque) semble prêts à se fixer des objectifs ambitieux.

En revanche une fois venue le temps de la mise en oeuvre ou celui de mettre la main au porte monnaie, ça coince. C’est la politique du “Commencez sans moi”, celle du “Pas dans mon jardin” ou encore celle du “Combien ça coûte ?” qui l’emporte dans une extrême majorité des cas. Le cœur du problème est là : le changement de nos habitudes ou de nos priorités sociales et économiques est beaucoup moins consensuel que l’urgence des enjeux. La somme de nos égoïsmes et du court terme ne s’accorde pas avec la dramaturgie que les pauvres scientifiques du GIEC tentent de décrire depuis plusieurs dizaines d’années.

Pourtant, une action climatique réellement à la hauteur de ces enjeux ne passera que par des bouleversements sociétaux qui, pour la plupart, ne sont pas souhaitables quand nous les abordons à l’échelle individuelle. Pire, l’ampleur de ces bouleversements semble encore très loin d’être réellement comprise par tous, y compris au sein des citoyens ou des décideurs les plus engagés. 

 

Merci aux personnes ayant contribué à la relecture de ce billet : Nollan Benoist, Jacques Chartier-Kastler, Charles-Adrien Louis, Nayanka Bolnet.

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Une réflexion sur “1,5°C : la possibilité physique n’induit pas une faisabilité politique

  1. Bel article une fois encore Guillaume !
    Ta conclusion indiquant que « le changement de nos habitudes ou de nos priorités sociales et économiques est beaucoup moins consensuel que l’urgence des enjeux » me fait particulièrement réagir car semble pour moi être la clé de voûte des transitions. Mais comment faire pour que cela change? Comment faire pour que même les gens qui veulent que ça change, qui sont conscient de l’urgence des enjeux, aillent passer un week-end à quelques milliers de kilomètre, que des plongeurs aillent (parfois plusieurs fois par an) à l’autre bout du monde pour profiter entre autres de la beauté des récifs coralliens, qui sont même souvent des défenseurs de leur préservation, alors que le simple fait d’y aller ne fait que rendre leur existence future plus improbable encore. Que des chefs de projets ENR passent leur vacance en Indonésie, ou pire encore, que même des chercheurs sur le changement climatique aillent passer leurs dernières vacances familiales en Nouvelle Zélande ? (Je ne citerai pas de nom mais ces exemples sont basés sur des situations réelles). Et cela suscite presque à chaque fois de l’admiration de de l’envie chez les autres qui ne rêve d’une chose, c’est de faire la même chose. Bon mais certains sont vegan tu me diras :p
    Comment faire pour que ce processus de changement, qui est long, très long, avec des effets de retour en arrière, soit plus rapide et surtout plus pérenne? Je ne fais qu’enfoncer une porte ouverte mais cela m’inquiète.
    La possibilité physique n’induit pas une faisabilité politique, et encore moins une faisabilité individuelle à mon sens même si la politique peut faciliter ce changement individuel… Quand on voit simplement ce que provoque le passage des routes à 80 km/h, on se dit que les citoyens sont conscients mais pas prêt à changer grand chose à leurs habitudes. Après c’est aussi une question de gouvernance et de comment sont amenées ces mesures tu me diras, mais l’ampleur des changements demandés pour être à la hauteur des enjeux semble tout bonnement inatteignable. Les effets d’une augmentation de 1.5 à 2°C sont extrêmement inquiétants, et vu la trajectoire vers les 3°C (voire plus) vers laquelle nous nous dirigeons, cela est d’autant plus inquiétant, cela va être exponentiel. Mais cela fera surement l’objets de prochains rapports une fois les 1.5°C passés, car il ne faut pas sembler défaitiste, et que nous ne sommes pas encore forcément près à les entendre vu leur ampleur qui dépasserait l’entendement.
    Bref, rapport du GIEC intéressant, tes analyses aussi, et comme tu dis on ne pourras pas dire que l’on ne savais pas! Mon fils a un an aujourd’hui et je m’inquiète du monde qu’on va lui laisser. Mais on ne baisse pas les bras hein!

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